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Coupures de presse

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Les disciples font l’éloge de l’aménagement organisationnel (sommaire)

Les écarts hiérarchiques peuvent se révéler destructeurs (sommaire) [Globe and Mail 99/11/15]

Les dirigeants qui veulent doter leur entreprise d’un avantage concurrentiel ont intérêt à prêter une attention particulière à la relation entre les cadres et leurs subordonnés immédiats. Voilà ce qu’a affirmé un spécialiste en aménagement organisationnel lors d’une conférence pour PDG qui a eu lieu à Toronto.

Selon Ron Capelle, président de Capelle Associés, un cadre doit se situer à l’échelon directement au-dessus de son subordonné immédiat. Si l’employé et son supérieur sont au même échelon de travail, il y a aura chevauchement; le supérieur fera alors de la microgestion et le rendement de l’employé sera sous-optimal. Si plus d’un échelon les sépare, il y aura un « écart » dans la structure hiérarchique, et l’employé sera alors trop peu encadré.

« Le phénomène de chevauchement entraîne un gaspillage des ressources financières. Les écarts, en revanche, peuvent s’avérer fatals pour l’entreprise », d’affirmer Ron Capelle. Si Nick Leeson, ce négociateur malhonnête qui a mené la Barings Bank à la faillite, a pu agir comme il l’a fait, c’est justement en raison des écarts dans la structure hiérarchique de l’institution, a-t-il souligné.

« En répartissant les fonctions de gestion par échelons, on crée l’épine dorsale de l’entreprise, a expliqué Ron Capelle. Un mauvais alignement de cette épine dorsale entraînera un piètre positionnement des niveaux subséquents. »

Aux dires du Ron Capelle, dans près de la moitié des cas, les relations cadres-employés ne sont pas conçues de façon optimale. Il a aussi noté que, dans le sillon des compressions d’effectifs, les situations d’écarts avaient presque doublé. « Si les situations d’écarts se sont multipliées c’est que, souvent, les entreprises ont procédé à la déstratification sans avoir fait les analyses appropriées », a-t-il précisé. Ses recherches révèlent que 20 % des entreprises présentent des écarts, tandis que 26 % d’entre elles sont aux prises avec des chevauchements.

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